C’est avec les sixième et douzième symphonies que Petrenko poursuit brillamment son intégrale chez Naxos.

La douzième, partition qu’il il faut bien reconnaître assez faible, voit ici un enregistrement qui la rend plutôt excitante. Petrenko signe avec sa sixième une version qui pourrait bien faire date. En tout cas, je ne m’en lasse pas…

Pour se faire une petite idée, une petite vidéo avec le finale de la sixième: